Inspiration

Tout commencement, démarre par une source d’inspiration, de motivation certaine, sans quoi rien n’est possible.

Il suffit parfois d’un léger déclic, malheureusement, il faut atteindre un certain degré de maturité pour comprendre cela. Je me considère comme quelqu’un de bien trop mature, d’insensible aux émotions, aux sentiments, les ignares diront que je suis dépressif, mais moi, je me considère comme étant quelqu’un de très lucide, j’observe, j’analyse, et je constate.

Non, la société n’est pas belle, non ce monde n’a rien d’extraordinaire, non jamais vous n’aurez l’occasion de changer votre monde, ni même la façon dont pense autrui. L’objectif est de se focaliser sur soi-même, de faire ce travail intérieur, pour atteindre un niveau de sérénité le plus élevé possible, on peut voir ici une forme de paradoxe avec le nirvana, mais il n’en est rien, j’ai décidé de construire ma vie de par mes expériences, sans influence religieuse, dont les précepteurs sont bien trop souvent corrompus.

Certains ont compris ce mode de fonctionnement, ils se rendent bien compte que l’intellect de certains individus est limité. La pauvreté, la souffrance, les défauts physiques, les complexes facilitent les manipulations en tout genre : escroquerie, passage à tabac, harcèlement sexuel ou moral, moqueries et bien d’autres.

Que devons nous faire dans ce cas me demanderez-vous ? Faut-il aider son prochain, ou le voir plonger encore plus dans l’abîme de la souffrance ? Tout dépend de votre personnalité, de votre conscience, mais il y a là un fait que même les plus grands psychopathes de ce monde peuvent comprendre. Celui qui commet des actes de cette nature est, dans le fond, en bien plus grande souffrance que sa victime. De même que la haine générée n’apporte rien de constructif. Du moins, j’ai l’impression que chaque émotion qui nous a été léguée peut être utilisée de manière optimale, c’est ce qui rend l’être humain fascinant. Je me considérais autrefois comme un humaniste convaincu, j’étais cette personne qui ne pouvait tolérer l’écrasement des plus faibles, un bien sombre rêveur pour certains, un apôtre du Christ d’un genre nouveau pour ma part.