Le travail rend libre

Il est évident que le travail constitue le moteur même de la réussite. Argent, indépendance, vie sociale, la plupart de ces acquis sont le fruit de l’emploi. Mais les valeurs même qui constituaient autrefois le plaisir de travailler ont disparu. Autrefois, le travail était un labeur, une fin en soi, un mode de vie. Aujourd’hui, le travailleur n’est plus valorisé ni par la qualité, ni par la quantité de travail fourni, mais bien par un simple rapport d’obéissance et de soumission. Tétanisé par la perte de son emploi, et du retour à la case chômage, il est capable de rendre n’importe quel service à son employeur, d’assumer n’importe quelle responsabilité la plus ingrate quitte à en perdre toute sa dignité. La justification de l’entreprise reste le rendement. Mais de quel rendement peut-on bien parler lorsque les salariés deviennent des esclaves du système ? Où se trouve le profit pour l’entreprise dont les directeurs méprisent le travail de leurs salariés, et n’en connaissent même pas le nombre. Je ne crois pas, dans un monde lié exclusivement à la consommation, ce système est à bout de souffle, et j’implore que les peuples d’Europe finissent par se soulever face à cette oligarchie du système. Nous vivons en sois-disant démocratie, or pourquoi la plupart des responsables politiques sortent-ils des mêmes écoles politiciennes ? Pourquoi n’y a-t-il plus de candidats du peuple ? De candidats qui proviennent du peuple et qui agissent pour lui, et non pour leur propre personne. Le règne de l’argent, et des financement douteux doit prendre fin. La corruption a atteint ses limites, mené par la franc-maçonnerie, celle-ci se doit d’être exterminée pour laisser sa chance à chaque personne libre de droit et d’espoir de prouver sa valeur au quotidien. Je ne veux plus de vassaux du capitalisme, d’esclaves du système, je veux vivre dans un monde libre dessiné par les perles de l’innovation et de la productivité européenne. L’Allemagne et la France doivent s’unir dans une nouvelle Europe restreinte, et ne faire plus qu’un pour contrer l’essor des nouvelles menaces économiques mondiales. L’Europe des 27 est une faiblesse, car certains des peuples européens n’ont pas les mêmes mentalités travailleuses et rigoureuses qui ont fait de nos deux pays des sociétés respectées et considérées à travers le monde.

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